Le jour où j'ai compris l'importance des vêtements

Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours accordé de l'importance à mes tenues. Dès la maternelle, je savais par exemple, que je n'aimais pas le jaune, peut-être car mon subconscient avait déjà perçu que le jaune n'allait pas aux blondes. Pas de chance, mes parents avaient l'habitude de me mettre très souvent un sous-pull jaune dont j'avais horreur mais je ne devais pas protester à l'époque.
Au primaire, ma mère était fan de ce que l'on appelle maintenant leggins et que l'on appelait caleçon à l'époque. J'en avais de toutes les couleurs, et plutôt à motif colorés (les modèles de chez Catimini pour vous donner une idée). Un comble pour moi qui n'aime que les couleurs pastel et pour qui, c'est un exploit de mettre un peu de couleur (le vert bouteille est une couleur osée pour mon dressing...). Il faut croire que j'ai été traumatisée par cette période très riche en couleurs (oui car je n'avais pas que le legging mais toute la tenue de chez Catimini) ce qui n'était pas moche en soit, mais clairement pas à mon goût.
C'est donc, au primaire que j'ai commencé à vraiment affirmer mes goûts en matière de mode. Je pense que mon premier émoi en matière de mode remonte à quand j'avais réussi à obliger mon père à m'acheter une magnifique robe blanche très mariage alors que ma mère avait dit un non-catégorique. Déjà à l'époque, rien ne pouvait arrêter mes envies de robes chics.
C'est ensuite au collège que la mode a commencé à prendre une place prépondérante dans ma vie. Et où je me suis rendue compte de l'importance des vêtements dans la société. Le collège est clairement la période où il faut avoir les bonnes marques, le bon sac sous peine de voir son niveau de sociabilité et de popularité décliné rapidement. Ce n'est pourtant clairement pas la période de ma vie où j'étais le mieux habillée mais je correspondais parfaitement aux normes imposées par mon collège donc, dans la société dans laquelle je vivais. L'uniforme en vigueur se composait d'un sac Longchamp, un jean Le Temps des cerises ou Levi's, et un haut Guess, avec des baskets aux pieds des converses ou Oasics. C'était vraiment les marques avec des logos voyants qui primaient dans le choix de mes habits.
Ensuite, du lycée jusqu'à maintenant, j'ai finalement trouvé mon propre style, enfin je crois. Ce style est finalement assez sobre (jamais trop de couleurs vous l'aurez compris, du noir et du blanc dans presque toutes les circonstances). Mais également, j'ai remarqué que les marques que j'aime désormais sont celles qui ont un rendu plus chic, avec de belles matières, synonyme d'élégance. Comme je fais très souvent les boutiques et que j'achète pas mal également, je sais tout de suite reconnaître les marques, la matière, la coupe d'un vêtement. Et lorsque je me promène ou que je rencontre des gens, je ne peux m'empêcher de détailler les tenues des gens. C'est impressionnant comme l'on peut deviner pleins de choses sur les gens rien qu'en regardant leurs vêtements. D'où l'importance de soigner ses tenues, car finalement même si pour certains cela ne sert pas à grand chose de soigner leur apparence et les vêtements qu'ils portent c'est malgré tout, la première impression qu'ils donneront d'eux.

Certes, sans budget illimité on ne peut renouveler sa garde-robe sans cesse, pour autant rien ne nous empêche de s'inspirer de pièces plus chers pour ensuite tenter de reconstituer une tenue. Ou alors craquez sur une belle pièce mais la mixer avec des pièces moins chères.

Voici une petite inspiration que j'ai réalisé qui pour moi représente une tenue parfaite :





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